Assassin’s Creed : Origins, le renouveau d’Ubisoft

L’histoire se déroule en -49 dans l’Égypte antique1 ; elle met en scène Bayek, un Medjaÿ, à l’époque de la création de la confrérie des Assassins. Cet assassin sera confronté à « L’ordre des Anciens » qui préfigure les futurs antagonistes templiers des épisodes précédents.

Le jeu met en scène des personnages historiques tels que Cléopâtre VII, Jules César ou encore Ptolémée XIII. En 2017, le joueur incarne une employée d’Abstergo envoyée en Egypte du nom de Layla Hassan qui explore les mémoires de Bayek.

C’est LA nouveauté du mois d’Octobre avec Mario Odyssey dont je vous parlerai prochainement. J’attendais beaucoup de Ubisoft et de ce nouvel opus d’Assassin’s Creed. Étant une fan inconditionnelle de la licence, j’ai été très déçu des opus Unity et Syndicate, j’ai donc dis que c’était le jeu de la dernière chance, celui qui me permettrai de conserver ou non mon amour pour ces jeux. La réponse va suivre. 

Commençons par les graphismes qui ne sont pas ouffissime mais qui font largement le travail surtout lorsqu’on ouvre la carte du monde et que l’on s’aperçoit de la grandeur de l’open world. On comprend qu’il n’est pas forcément possible d’allier les deux sans avoir des temps de chargement conséquent. Je salut donc l’initiative d’Ubisoft pour avoir écouté la communauté et de nous avoir évité des temps de chargement illimité. Cela rend le jeu fluide sans gros bug vraiment gênant. Cela dit, Ubisoft ne serai pas Ubisoft sans ces petits bugs que je trouve plutôt rigolo. C’est pas dans tous les jeux que l’on peut trouver un cheval complètement idiot en conduite automatique.

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Concernant le gameplay. Rien à dire, on a devant nous un jeu abouti avec les mécaniques d’assassin que l’on aime tant et je parle bien évidemment du gantelet et de la lame fantôme. Autre très bon point, c’est qu’on retrouve une escalade fluide qui évite beaucoup de crise de rage devant un assassin qui est incapable de monter un mur sans ce bloquer (référence a Unity où j’ai beaucoup rager…). Malgré tout, quelque bug subsiste encore comme des élément gênant mais évitant finalement de se casser les rotule pendant la chute :’). Si je devait trouver un élément manquant, se sera la possibilité de faire des roulades entre deux “touffe d’herbes. Se serai finalement le seul point noir du gameplay qui possède malgré tout un très bon équilibre. De plus, Ubisoft nous propose un RPG équilibré où nous sommes nous même maître de notre approche. Personnellement, j’ai choisis l’infiltration, sauf quand je manque de munition. En parlant de munition, j’apprécie beaucoup le système de craft permettant d’améliorer l’équipement. CHAPEAU ! J’ai aussi découvert quelque clin d’œil à Farcry comme l’utilisation d’animaux sauvage dans les camps ennemie, animaux que l’on peut libéré afin de faire diversion. Belle initiative de leur part. Autre très bon point et que j’adore c’est l’utilisation du faucon Senue permettant de localisé les cibles et/ou les ennemis dans les camps ou autres. Cela permet une infiltration et une immersion total dans le jeu. Si à ça vous rajouter le nouvel arbre de compétence nous laissant le choix de la maîtrise, vous obtenez un équilibre parfaite pour tout type d’approche et différent type de jeu. Concernant l’approche, une différence aussi des précédents opus, c’est le fait que les ennemis ne nus attaques pas si on ne les provoques pas, ce qui fait que l’on peut courir comme un dingue devant eux, ils ne nous feront rien. Un véritable plaisir !

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Rajouter à tout cela une bande son discrète mais plaisante ainsi qu’une histoire trépidante et vous obtenez une petite pépite. Mais pas seulement, le héro Bayek est aussi bon que Ezio et Altaïr qui pour moi était les deux meilleurs assassins de la série. Finalement, intégrera t’il se panthéon aux yeux de tous ? Peut-être et même surement ! Cependant, en plus de l’histoire, vous retrouvez une masse de missions secondaires qui permette de bien évoluer dans le jeu et d’aborder la mission principale beaucoup plus sereinement. Les points de téléportation/synchronisation sont nombreux et permette de se déplacer facilement un peu à la manière de Breath Of The Wild. La seule chose que je n’aime pas dans le jeu c’est le retour au réel avec cette archéologue, Layla, que je ne trouve pas charismatique… Limite le jeu fonctionnerai aussi bien sans elle… Cela ne reste que mon avis…

En parlant d’avis, laissez moi le votre ! Je suis curieuse :3

POINTS POSITIFSPOINTS NEGATIFS
Monture/Conduite automatiqueBug de monture
Open World magnifiqueBug de carte
RPG, choix de l'approcheQuelques ratés niveau infiltration
Masse de mission secondaireLes passages au réel peinent à convaincre
Détection amélioré si pas de provocation
Senue
Escalade plus fluide que dans les précédents opus
Histoire trépidante
Peu de changement
Système de craft
Arbre de compétence
Adrénaline mise à profit

 

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